Voeux 2019 : la ville africaine responsable en fil conducteur

31 janvier 2019

Après un mot d’accueil de Laurent FIARD, président du MEDEF Lyon-Rhône, ainsi que d’Hervé MARIAUX au titre de la CPME du Rhône, Jean-Pierre BRUNET a dressé le bilan de l’année écoulée, mentionnant en particulier la première mission de reconnaissance conduite dernièrement par AURACTION France au MALI, à titre expérimental et avec le concours du CIAE.

Dans cette dynamique, AURACTION France avait convié Jean-Blaise GWET, président camerounais de la société Nord Sud Méditerranée, à livrer sa vision des enjeux de développement pour les villes moyennes d’Afrique. Un exposé captivant au cours duquel l’invité de l’association a souligné la nécessité pour les pays africains « de donner un cadre de vie meilleur à leur peuple sur place, lui évitant ainsi de s’expatrier ». Jean-Blaise GWET a ensuite développé sa vision de la ville africaine responsable, ainsi que de ses enjeux de développement :
- maîtrise des flux migratoires,
- prise en compte des spécificités anthropologiques et environnementales,
- création de richesses en zone rurale et,
- intégration villes-villages.
Selon Jean-Blaise GWET, « pour ce faire, l’Afrique est convoquée à renouer avec les sources de son histoire et de sa culture ».

En illustration du propos, Karim BENSIAM, membre d’AURACTION France et récemment revenu du MALI où il conduisait la mission de reconnaissance évoquée plus haut, a présenté le cas pratique d’une ville moyenne africaine ayant résolument fait le choix d’un développement responsable.
Une nouvelle manière d’appréhender la ville et son développement, associée à des moyens « low cost » et « low tech », permet d’obtenir des résultats significatifs en termes d’intégration et de maintien sur place des populations.
A titre d’exemple, la ville de Bamako, appelée à devenir mégalopole, croît chaque année de plus de 300 000 habitants… Un enjeu considérable qui donne tout son sens à l’approche d’ AURACTION-France, et à son action.
Une mission couronnée de succès, et qui devrait déboucher sur des marchés ainsi que sur plusieurs autres missions en 2019.

Les ambitions et projets 2019 sont au-delà de l’intervention déjà citée au Mali, dans le cadre du G5 Sahel, une intention de se positionner sur le projet de remise en eau de la ville de Marioupol en Ukraine. Par ailleurs, au-delà des marchés dont les financements sont assurés par la France, Auraction France souhaite accéder rapidement aux marchés financés par l’ONU et l’UE, et augmenter encore la qualité des membres par la mise en place d’un programme de formation « sur mesure ».

 

Pour en savoir plus le blog du MEDEF Lyon-Rhône.